Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 18:49

Impossible d’y couper … les résultats des lycées sont publiés … Classements, comparaisons, taux de réussite au bac, taux de réussite de la seconde au bac … « T’as vu le lycée de ma fille est le meilleur de la région ! » …  « oui mais dans celui de mon fils, ils ne virent pas les élèves qui font baisser les stats ! » … « Oula il va falloir demander une dérogation, le lycée du coin n’est pas bon ! »
Les statistiques sont là, elles sont ce qu’elles sont et prenons les avec tout le recul nécessaire. C’est un indicateur, certes, mais un indicateur parmi tant d’autres…. Et c’est bien là le problème ! A entendre tous les commentaires, c’est LE critère pour savoir si un établissement réussit ! C’est vrai, les médias signalent que le taux brut de réussite au bac n’est pas suffisant … mais les autres critères quantitatifs de ces résultats sont à peine plus pertinents.
Un peu facile d’accuser la sphère médiatique … Balayons devant notre porte avant tout … parce que soyons clair, de là où nous sommes, nous entendons parler de chiffres, d’objectifs à atteindre, d’évaluation nationale, de taux de passage en seconde à atteindre ! Les contrats d’objectifs font leur apparition (sans d’ailleurs engager de moyens pour atteindre les dits objectifs !) et sont bien souvent déclinés en indicateurs chiffrés : pourcentage de réussite au brevet, moyenne aux épreuves d’examen …
Ah, au fait, précisons, nous ne parlons pas de voitures sorties d’usine, mais d’élèves … d’enfants, de jeunes … Nous travaillons sur de l’humain ! Comment mesurer notre travail par des indicateurs chiffrés, des moyennes, des taux … toutes ces choses globales, synthétisantes… discriminantes ?


Le week end dernier, nous avons emmené un groupe d’élèves au congrès national Math en jeans pour qu’ils y présentent leur travail de l’année. Un travail de recherche déconnecté de tout programme. Un vrai bol d’air pour ces jeunes dont la plupart n’avaient jamais quitté leur ville, leur quartier … qui n’avaient jamais pris le train, le métro … Et les voilà qu’ils se retrouvent à exposer leur travail devant un amphithéâtre d’une université…. Eux les élèves de Zone d’éducation prioritaire qu’on stigmatise si facilement !
Dans ce groupe, nous avions des volontaires … dont une bonne partie d’élèves en grande difficulté souvent mis à l’écart de tous les projets. Vous savez, ceux qui en 3ème vous demandent « Mais monsieur, pourquoi on fait jamais de sorties nous ? »
Cette expérience va-t-elle leur permettre de gagner des points de moyenne (sic) ? de faire monter le taux de réussite au brevet ? d’atteindre l’objectif de passage en seconde générale ? … probablement pas … Et pourtant, cet atelier hebdomadaire et ce congrès scientifique dont ils étaient les héros, leur ont surement appris beaucoup … des choses que le système n’évaluera pas et des choses qu’on ne pourra jamais quantifier …
Arrêtons ce pilotage par les chiffres … ce pilotage terriblement sélectif quand les évaluations sont calibrées pour cette sélection.
Arrêtons de penser que la réussite de l’école se mesure à des moyennes ou des taux de réussite …

Par guillaume.caron.over-blog.com - Publié dans : Humeurs ...
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 14:47



Devenus marginaux, sacrifiés sur l’autel de la baisse des moyens, les itinéraires de découverte (IDD) ont encore cours dans mon collège en classe de 5ème. Décriés par certains, accusés d’être une perte de temps au détriment des cours, des « vrais »,  ils sont pour moi davantage un modèle à suivre qu’un itinéraire à éviter …


Plutôt que de théoriser là-dessus et de lister des arguments, voici concrètement mon expérience d’IDD et le bénéfice retiré.
Dans notre établissement, les dispositifs d’éducation prioritaire nous donnent quelques moyens. L’après midi du mardi  permet aux classes de 5e de faire de la voile aux beaux jours et des IDD sur les mois moins propices aux activités extérieures. Deux heures par semaine, deux profs de matières différentes travaillent avec un groupe d'élèves sur un projet interdisciplinaire. Au collège, ils durent 6 semaines par groupe (on trouvera d'un établissement à un autre des modalités d'organisations assez différentes).
Chez nous, les profs chargés de ces dispositifs ne le sont pas par choix… c’est une variable d’ajustement pour la répartition entre les disciplines, si bien que parfois l’objet interdisciplinaire tombe dans les mains de ses détracteurs …

D’autres fois le hasard fait bien les choses. Je me suis retrouvé un peu par hasard, à animer un IDD avec un collègue de techno qui avait le projet de faire construire aux élèves une mini maison équipée de panneaux photovoltaïques.  Après quelques concertations et préparations préalables nous avons élaboré l’itinéraire qui doit conduire les élèves à la réalisation finale. Une liste de check points plus qu’un chemin balisé.


DSCF1101.JPG
1. Le développement durable qu’est ce que c’est ?

2.  Quelle énergie choisir ? [Nous avons supposé que la maison allait être implantée à Toulon]

3. Comment fonctionnent des panneaux solaires ?

4. Conception et fabrication. 

5. Mesures et conclusions.

 

Une fois les étapes définies, il faut sélectionner les ressources papiers, numériques, vidéos que les élèves utiliseront.
Ce temps de préparation est déjà intéressant sur le plan pédagogique ! Echange avec un collègue, mise en commun d’idées … une bonne occasion pour moi de découvrir les méthodes de travail en technologie, dont nous aurions bien raison de nous inspirer !


Sur le plan mathématiques, que va-t-on travailler ?

-         -  La gestion de données en proposant aux élèves une enquête auprès de leurs familles sur l’énergie utilisée chez eux avec l’utilisation du tableur grapheur pour la synthétiser.

-         -  La construction géométrique (rectangles, triangles isocèles, parallèles, perpendiculaires, longueurs) en devant gérer les planches permettant de construire la maison. Suivre un cahier des charges de construction.

-        -   La vision dans l’espace avec la conception sur logiciel de la maison en 3D, la visualisation des différentes faces.

-         -  Les pourcentages largement utilisés dans une vidéo sur « la maison du futur ».

-         -  La comparaison de nombres à partir de relevés faits sur les multimètres sur les performances des panneaux solaires.

 

Qui a dit qu’on ne faisait rien en IDD ? Le contenu est bien réel et ce n’est pas parce que l’entrée dans les apprentissages n’est pas notionnelle que ce n’est pas sérieux. Au contraire, en entrant dans une démarche de projet, non seulement nous pouvons motiver les élèves, mais nous donnons du sens à ces notions. Et nous ne nous limitons pas à des savoirs faire mécaniques purement scolaires … nous marchons sur les chemins de l’acquisition de compétences.
Outre l'aspcet mathématique technologique, les élèves ont pu chercher des informations sur Internet, dégager l'essentiel de documents papiers, numériques et vidéos, prendre des décisions à l'aide de cartes... Et bien évidemment, c'est toute l'éducation au développement durable, élément du socle commun qui est travaillé.

 

DSCF1119.JPG


Il faut dire qu’une salle de technologie se prête à merveille à ce type de travail … des îlots, des zones de travail bien définies, des ordinateurs si besoin … très inspirant pour nous si tant est que nous puissions matériellement le faire. Ce qui est certain, c’est qu’une salle de technologie est pensée pour que les élèves travaillent et pas pour qu’ils écoutent un cours !

Et les élèves ? Ils adhèrent ! Ils produisent, réalisent, sont en action et chacun trouve sa place dans un travail collectif.  Ils travaillent pour le plaisir ! Pas d’évaluation, pas de jugement … Certains élèves ont pu choisir leur mission et s’y sont impliqués avec envie !



En réalité ce modèle d’apprentissage gagnerait à être étendu et pensé au sein d’une globalité d’enseignement avec une alternance de temps long de projet et de temps courts d’institutionnalisation des connaissances et savoirs faire nécessaires aux réalisations.
Nous avons besoin de liant entre les disciplines et une majorité de compétences ne peuvent se développer qu’en situation transversale. N’oublions pas qu’une partie du socle commun n’est pas disciplinaire et demande un vrai travail, autre qu’une simple évocation au détour d’un exercice dans une matière donnée.

Oui aux IDD … j’en veux un l’année prochaine !

Par guillaume.caron.over-blog.com - Publié dans : Projets
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 18:46

 



J'aime beaucoup les contrastes. Culinaires en particulier. Sucré, Salé. Chaud, Froid.
Ça tombe assez bien, enseignant est un métier de contrastes. Toutes les émotions peuvent y passer dans une même journée. Une sorte de grand écart permanent... En l'espace de quelques jours, ce grand écart s'est encore illustré.
Un contexte tendu au bahut qui plombe le moral et détourne du sujet central : l'élève... le froid... un peu salé aussi ...
Une formidable journée du CRAP samedi, mêlant convivialité, rencontres et échanges... le chaud...
Ce cours où j'ai été mauvais en 5e, une heure de frontal dialogué où je n'ai pas trouvé d'autres moyens qu'imposer, de déverser sur le passage à la lettre (j'avais pris le temps de les faire chercher, mettre en situation mais j'ai loupé quelque chose ... ) ... une heure pénible pour eux (arrivés bien énervés du cours précédent) comme pour moi (dernière heure de ma journée) ... le froid...
Et un chaud ... un brûlant... un ébouillantage pédagogique... Une heure de pur bonheur vécue avec mes sixièmes. C'est de ça dont j'ai envie de causer aujourd'hui !

Ça fait un moment qu'on parle du projet #geometwitt ... Ce mardi c'est la première mise en application en salle pupitre. Les @CM2_A ont envoyé 5 programmes de construction via twitter. Charge aux 5 groupes constitués dans la classe d'essayer de tracer les figures correspondantes. Essayer, car les programmes n'ont pas été retravaillés en amont !
J'aurais presque pu partir sur la pointe des pieds... les laisser travailler. Tous ! A fond dans leur tâche... échangeant, argumentant, essayant, pestant...
Certains groupes aboutissent à une figure et l'envoient en photo via twitter à leur groupe jumelé quelques centaines de kilomètres plus loin ! Une d'entre elle est bonne, pas les autres... les @CM2_A commencent alors à retravailler leur programme ou précisent en direct ...
D'autres sont bloqués et n'arrivent pas à construire, ils tweetent pour demander des précisions. Les élèves échangent même sur du vocabulaire (droite, segment...). Vous savez ce fichu vocabulaire qu'ils n'apprennent pas et qu'ils utilisent n'importe comment ...

Bref, ça part dans tous les sens mais je jubile ! Les voir affairés ainsi les yeux écarquillés tentant de comprendre, guettant les tweets pour avancer, en écrivant d'autres pour interroger est un plaisir indescriptible. Plus d'élèves en difficulté, plus de premier de classe... des élèves qui coopèrent pour atteindre leur but ! Du bruit pédagogique (©Mila Saint Anne) !

Les plus avancés peuvent à leur tour élaborer des programmes à tweeter, imparfaits... ils auront des questions en retour ... des questions sur le chemin de la construction de concepts, de la maîtrise du vocabulaire. Mais oui, ils parlent de losanges, de rectangles, de demi-cercles, de rayon (« mais non diamètre ! Rayon je te dis !!! »). Et je n'ai rien à dire, juste à valider les tweets... proposer un dictionnaire, prendre une photo ... Je n'ai pas le contrôle sur les contenus, sur le comment faire ... et au fond, plus j'accepte de le perdre, plus j'aime ça.

En fait, je crois qu'il est difficile de rendre en un billet ce moment... un des meilleurs de ma courte carrière... interrompu par une satanée sonnerie que ni moi, ni mes élèves ne voulaient entendre ...





Par guillaume.caron.over-blog.com - Publié dans : Le métier
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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 18:42

 


Faire de la géométrie avec Twitter peut paraître incongru. En quoi un média social qui limite les messages publiés à 140 caractères peut être pédagogiquement utile pour appréhender ce domaine des mathématiques ?
Car, soyons clair, il ne s'agit pas d'utiliser Twitter pour le côté sympa de l'outil (c'est un élément déclencheur d'une motivation nécessaire toutefois) mais bien parce que l'outil apporte une plus value à l'appropriation et la mobilisation de connaissances et l'acquisition de compétences.

  http://twitteradar.com/wp-content/uploads/2009/05/twitter-logo1.png

 

 

De quoi s'agit-il ?

 

Le projet consiste à mettre en place un échange entre deux classes distantes géographiquement afin que les élèves se transmettent des programmes de constructions géométriques.

 

Le travail peut prendre différentes formes :

  • Travail à partir de programmes de construction afin de les synthétiser (passage du français au langage mathématique par exemple), envoi du programme synthétisé via Twitter à la classe jumelée.

  • A partir de figures imposées, écrire un programme de construction, l'envoyer via Twitter à la classe jumelée.

  • Création par les élèves de figures géométriques, écriture d'un programme de construction, envoi via Twitter à la classe jumelée.

  • Envoi d'énigmes géométriques nécessitant des constructions.

 

La classe jumelée envoie en retour les photos des figures construites.

 

 

Le travail de fabrication préalable des programmes peut :

  • donner lieu à une validation de l'enseignant pour assurer la bonne construction dans la classe jumelée

  • être laissé tel quel afin que les élèves de la classe jumelée posent des questions en retour ou retournent des figures erronées. Les élèves pourront ainsi se rendre compte des manques ou erreurs dans leurs programmes et les modifier en conséquence.

 

Pourquoi utiliser Twitter ?

 

Le caractère synthétique qu'impose ce média est un outil qui peut être précieux pour travailler le choix du vocabulaire et la manière d'exprimer une idée.

En limitant la taille des messages transmis, les élèves doivent éviter les longues descriptions auxquelles ils sont globalement habitués. Le langage et le vocabulaire mathématique a un caractère synthétique dont les élèves ne comprennent pas toujours l'intérêt dans la mesure où ils communiquent peu sur ce sujet. Leur seul « public » est constitué de l'enseignant et des autres élèves de la classe.
Dans ce contexte, l'effort de précision et de synthèse n'est bien souvent pas fait, dans la mesure où il peut être facilement contourné.

La limitation à 140 caractères par message doit inciter les élèves à utiliser les codes et les mots appropriés pour entrer dans une description mathématique et non pas seulement perceptive.

 

Exemple : « Trace [AB] tel que AB=5cm » (36 caractères) ... plutôt que « prends ta règle, trace un trait de 5cm qui va d'un point A à un point B » (72 caractères).

 

L'écriture en utilisant les codes mathématiques est plus courte et permet donc d'enchaîner sur d'autres éléments de la figure à construire. Il y a donc un réel intérêt pour l'élève à connaître ses mots et codes et à en maîtriser leur signification.
Cet apprentissage qui a globalement du mal à s'ancrer dans la durée est, grâce à l'outil Twitter, mis en oeuvre de manière active et par nécessité. Nous prenons le pari qu' ainsi les élèves deviendront plus compétents sur cet aspect parfois ingrat des mathématiques.

Ce travail doit aussi permettre de fédérer la classe autour d'un projet commun.

 

De manière parallèle, c'est l'éducation aux médias et l'utilisation responsable d'Internet qui est développée.

 

L'aspect motivant est un autre intérêt de cette approche. Nous le savons tous, la motivation est le point de départ de l'apprentissage.

 

 

Un compte classe a été créé ainsi qu'une charte collective d'utilisation.

 

Une collègue enseignant en primaire dans le Jura a accepté que sa classe de cycle 3 soit partenaire d'une de mes classes de 6ème dans cette démarche.
Pour l'instant les échanges purement géométriques n'ont pas encore débuté (ça ne saurait tarder), les échanges tout court ont en revanche démarré depuis plusieurs semaines.
Ils donnent déjà l'occasion d'évoquer les sondages et les diagrammes sans que cela ne soit prévu. Mes élèves de sixième travaillent donc actuellement sur tableur pour envoyer de beaux diagrammes à leurs correspondan
http://leblog.vendeesign.com/wp-content/uploads/2011/03/twitter1.jpgts Twitter.
Dans une dizaine de jours, ils enverront une première construction tweetée.
 

Je ne manquerai pas de vous faire suivre l'avancée (pas à pas) de ce projet à travers ce blog.
Pour suivre tout cela sur Twitter, nous utiliserons la balise #geometwitt , nom que nous avons choisi pour ce projet !
 


Le compte de ma classe @6TomSawyer

Par guillaume.caron.over-blog.com - Publié dans : Projets
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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 13:24

Parce qu'il y a autre chose que les pamphlets de Brighelli et Polony... je partage mes lectures de vacances (bein oui c'est presque le seul moment où on a le temps de prendre du recul sur notre métier ... ) : une terminée, une en cours, une autre à venir ...

 

 

http://www.cahiers-pedagogiques.com/local/cache-vignettes/L133xH200/arton7504-f69e0.jpg

Socle commun et compétences - pratiques pour le collège - Annie Di Martino et Anne-Marie Sanchez

Le socle commun est une belle idée. Il est pourtant décrié : manque d'ambition, plus de travail, même chose que ce qui se fait déjà mais avec des cases ... Toutes ces critiques montrent une méconnaissance sur l'objet socle commun. La formation est parcellaire sur ce domaine.
L'ouvrage d'Annie Di Martino et Anne-Marie Sanchez a le mérite de mettre les choses au clair. On y trouve plein d'applications concrètes et surtout un message : LANCEZ VOUS !
Une lecture indispensable où chacun pourra, après quelques éléments de mise au point, s'approprier, transformer des pratiques d'enseignants sur le travail par compétences.





Cahiers péhttp://www.cahiers-pedagogiques.com/IMG/arton7550.jpg?1316683701dagogiques n°491 - Evaluer à l'heure des compétences - Dossier coordonné par Yannick Mével et Françoise Colsaët

En cours de lecture, ce dossier aborde de nombreuses facettes de l'évaluation : des expériences solitaires, du travail en équipe, la question des notes ...
Il n'esquive pas les hésitations, les essais des enseignants... Une vraie boîte à outil !
Le sommaire complet et les articles en ligne

 

Notez que le CRAP-Cahiers pédagogiques organise une journée autour de ce numéro le samedi 19 novembre à Villeneuve d'Ascq
Voir la page Facebook de l'évènement

 

 

 

http://crdp.ac-amiens.fr/local/cache-vignettes/L161xH223/rubon150-e587f.gif

 

 

 

 

Eleves actifs, élèves acteurs - Boîte à outils - Robert Guichenuy

 

La dernière lecture est à venir. Pour ce livre je ne me suis fié qu'au seul titre... tout simplement parce que j'aime voir mes élèves dans l'action et non dans la passivité (le moins possible !) 

Par guillaume.caron.over-blog.com - Publié dans : Le métier
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Qui suis-je ?

Prof de Maths dans un collège en éducation prioritaire.

Militant pédagogique.

Adhérent au CRAP.

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